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Musique classique et opéra par Classissima

Maria Callas

samedi 25 février 2017


Les blogs Qobuz

20 février

ut pictura musica… Continuo… di Ferruccio Nuzzo – XXV – Roberto Valentini – Complete Mandolin Sonatas

Les blogs Qobuz * un nouvel article de Ferruccio Nuzzo * Feruccio Nuzzo Roberto Valentini Mes rapports avec la musique sont, ces derniers temps, surtout virtuels. Ils s’effectuent la plupart du temps par le truchement de cd que j’écoute pour vous en parler, ou par Internet, source toujours inépuisable de nouvelles découvertes et d’émotions. C’est ainsi qu’une récent voyage à Paris m’a donné l’occasion de concrétiser lesdites émotions au cours d’une rencontre. C’est grâce à Continuo, l’émission de musique ancienne dominicale de Denis Grenier sur CKRL MF venue du Québec, programme de radio couplé au blog ut pictura musica Qobuz, et de son réseau de relations, que j’ai pu découvrir le nouveau cd de la jeune Anna Schivazappa. Quel long voyage : Anna est, en fait, Padouane, mais déjà basée à Paris depuis un certain temps pour étudier la musicologie à la Sorbonne, et y compléter sa savante et intéressante thèse sur les femmes mandolinistes en Europe et aux États-Unis de 1730 à 1940. Et c’est à cet instrument, – un des rares qu’à une certaine époque, une dame « de qualité » était autorisée à sonner – qu’Anna a dédié sa passion et ses recherches. La mandoline est un instrument versatile et « sympathique », mais je n’en connaissais pas la version baroque, et l’écoute de ce cd, consacré à l’intégrale des Sonates de Roberto Valentini (certaines Sonates – ou, plus exactement : Divertimenti per camera – di Pietro Giuseppe Gaetano Boni) complètent le programme, a été une découverte majeure et enthousiasmante de ma longue carrière de mélomane. Il s’agit des musiques de deux compositeurs connus à Rome au début des années 1700 (Robert Valentino était Anglais d’origine, mais naturalisé Italien, et virtuose de la flûte douce) donc écrites à l’origine pour cet instrument, mais qui – comme c’était l’usage à l’époque – « peuvent être utilisées pour le violon, la mandoline, et le hautbois », et sont toutes imprégnées du classicisme de l’Arcadie et de l’équilibre serein, et apollinien, des Sonates d’Arcangelo Corelli. Je ne me risquerai pas à imaginer comment cette musique sonnerait « à la flûte, au violon, etc. », mais à la mandoline baroque elle s’épanouit avec une fraîcheur, une vitalité et – dans les temps lents – une noble élévation qui bien que privée de toute possibilité de langueur romantique fait déjà pressentir le style galant. Anna Schivazappa est une splendide interprète, et le son de son instrument, de fois en fois piquant ou voluptueux, est léger, mais toujours présent, articulant avec une élégance raffinée sur fond d’ondulation sensuelle de la viole de gambe de Ronald Martin Alonso laquelle, à son tour, se renforce de la basse du théorbe (Daniel de Morais) et du clavecin (Antonio Falcone). Un cd extraordinaire auquel, je l’espère, d’autres suivront : le répertoire ne manque pas… Complete Mandolin Sonatas – Pizzicar Galante: Anna Schivazappa: mandolino barocco, Fabio Antonio Falcone: clavicembalo, Ronald Martin Alonso: viola da gamba, Daniel de Morais: tiorba – Brilliant Classic (73’23) p.s.: ce très beau cd est ces jours-ci en nominations à l‘International Classical Music Award (http://www.icma-info.com/category/nominations/ ) p.s.: vous pouvez voir Anna dans deux intéressants video-clips YouTube, dédiés à l’enregistrement du cd, et à la Sonata de Bartolomeo Bortolazzi, avec Michela Chiara Borghese au piano. [traduit de l’italien par Denis Grenier] Alla prossima… * Critique musical aux côtés de Giorgio Vigolo (Il Mondo) et de Piero Dallamano (Paese Sera) dès le début des années ‘60, interprète du rôle de l’apôtre dans L’Évangile selon saint Matthieu de Pier Paolo Pasolini (1964), Ferruccio Nuzzo a également été responsable avec William Weaver des programmes culturels de la Rai à destination des USA. Proche du pianiste Arturo Benedetti-Michelangeli, de la Callas et autres artistes, fréquentés à la Scala de Milan et ailleurs, il a participé à l’évolution culturelle de l’Italie en compagnie d’Elsa Morante, d’Alberto Moravia et de plusieurs autres intellectuels de la Péninsule. Artisan avec des collègues de la création de Discoteca, premier mensuel de son pays dédié au microsillon, il a, plus récemment, été l’un des producteurs de l’émission Appasionata de la RCF (Radios Chrétiennes Francophones) consacrée aux nouveautés discographiques de musique classique. Pour le site Internet Grey Panthers, http://www.grey-panthers.it/category/ideas/pensieri/musica/ , il tient aujourd’hui la chronique hebdomadaire de récension discographique La Mia Musica, Suggerimenti d’ascolto. Ancien photographe officiel du primat des Gaules, Ferruccio Nuzzo est surtout photographe de société ; on peut voir une partie de son œuvre sur le site http://www.flickr.com/photos/sorferru/ .

Les bons plans de la musique classique

22 février

Promotions du moment : coffrets Gardiner, Ring/Karajan, Richter, Callas, Oïstrakh...

Actuellement de nombreux coffrets sont à prix réduit sur les différents sites... Merci à tous pour les suggestions qui me parviennent chaque jour (et pardon de ne pas avoir toujours le temps, en ce moment, de les répercuter immédiatement ou d'y répondre personnellement) ! Bach : Passions, Messe en si, oratorio de Noel, cantates... (Archiv, 22 CD) John Eliot Gardiner 60 € 27,90 € sur Amazon




Carnets sur sol

9 février

Carmen contre les vendeurs de lessive

Commencez avec l'authentique héritier de Carmen. Bien sûr, lorsqu'on cherche à vous décider d'acheter des places pour un concert, on vous en dit du bien ; et on est même en droit d'espérer que les programmateurs ont réellement prévu que ce serait beau. Néanmoins, est-on obligé de mobiliser les promesses de la Mère Denis pour promouvoir un tel tube intersidéral ? Carmen figure au palmarès des opéras les plus joués dans le monde malgré une réception mitigée lors de sa création à l’Opéra-Comique en 1875. C’est aujourd’hui un ouvrage « culte » avec ses airs et mélodies connus de tous et un orchestre superbement expressif et coloré tant dans les scènes de foules que dans les moments intimes. Le rôle de Carmen est ambigu dans sa tessiture puisqu’il présente à la fois les exigences d’une mezzo-soprano et celles d’une soprano dramatique. Superbe musicienne à la voix naturellement riche en harmoniques, Marie-Nicole Lemieux est capable de chanter l’Isabella de l’Italienne, l’Orlando d’une façon plus furioso que quiconque ou encore une irrésistible Mrs Quickly. Véritable contralto au riche ambitus et surtout tornade vocale, elle n’a pas son pareil pour mettre une distribution au diapason de sa gourmandise et de son espièglerie. … pouvait-on lire la semaine dernière sur les sites de Radio-France et du Théâtre des Champs-Élysées. Je ne veux pas médire du TCE, la relation avec le public est vraiment exemplaire (il reste le statut ambigu des ouvreurs, mais sinon, aussi bien la communication en ligne que la gestion humaine de la billetterie, service de tout premier choix), mais qui que ce soit qui ait écrit le texte : tout de même. ¶ Carmen serait un rôle totalement atypique, réclamant plusieurs voix (parce que Callas l'a chanté ?). Je ne vois vraiment pas en quoi, c'est typiquement un rôle de mezzo, très médium, chanté par tous types de mezzos (du grand dramatique verdien au petit mezzo lyrique), et même par des sopranos lyriques (au disque nous disposons de Los Ángeles, Anna Moffo, Angela Gheorghiu…). Un soprano dramatique serait plutôt embarrassé par ses graves pas toujours joliment timbrés et ses aigus massifs. En quoi a-t-on besoin de faire de la tessiture une exception pour nous vendre le concert ? Pour nous faire croire que les cent vingt millions d'interprètes de Carmen dans le monde sont des superhéroïnes ? Alors qu'on pourrait épiloguer sur ce que l'œuvre à de singuliers, son sujet, ses couleurs orchestrales, son harmonie. Moins vendeur, je m'en doute, puisque le tropisme glottophile fait davantage vendre, mais on aurait pu citer les grands noms et les tessitures différentes qui s'y sont victorieusement frottés, par exemple. ¶ « Véritable contralto » : le contralto est un animal rare , beaucoup de chanteuses, malgré l'étroitesse du répertoire, veulent s'arroger la niche. Mais pour cela, il faut une aisance particulière dans le registre grave, sans avoir besoin de poitriner exagérément. Or, Marie-Nicole Lemieux qui a effectivement chanté avec vaillance des rôles de contralto (Orlando chez Vivaldi, par exemple), n'a pas beaucoup de graves, en tout cas pas davantage que la majorité de ses collègues mezzo-soprano. Il n'y a pas de mal à cela : il est difficile de trouver de grands rôles exploitables pour véritable contralto (hors Orphée de Gluck et Erda dans le Ring, on se trouve vite, même lorsqu'ils ont été créés par des contraltos, face à des rôles qui réclament une belle extension aiguë…), et Lemieux ne pourrait pas faire la carrière qu'elle fait, et chanter Azucena par exemple, si elle l'était véritablement. Mezzo non sopranisant, assurément ; contralto, pas vraiment. Qu'est-ce que cela changerait à sa gloire d'ailleurs, surtout pour chanter Carmen – un rôle qui a, nous dit-on, « les exigences d'un soprano dramatique » ? Sauf si le but est de mentionner un maximum de noms de tessitures pour impressionner le public et faire croire à une voix longue – ce qui n'est pas le cas, c'est au contraire une voix assez centrale. — Tiens, Marie-Nicole a changé sa couleur. ¶ « Au riche ambitus » : au riche répertoire ou au large ambitus ? L'ambitus a un sens précis, il désigne l'étendue vocale (je ne crois pas que celle de Lemieux soit exceptionnelle, d'ailleurs), qui peut être longue, mais « riche » renvoie bizarrement à une notion qualitative. Ce n'est pas grave, mais ça trahit un brouet un peu fumeux qui cherche à montrer le caractère exceptionnel du concert en enfournant plein de choses pas trop vérifiées. Marie-Nicole Lemieux a suffisamment de médailles et de succès à son actif pour qu'on ne fasse pas sa promotion sans inventer des concepts ad hoc. ¶ « À la voix naturellement riche en harmoniques », numéro 1. Pour commencer, une voix se travaille… qu'elle soit naturellement riche en harmoniques ou non, ce qui compte, c'est ce que l'on entend en concert ou au disque, après des années de labeur à se préparer pour la scène lyrique. La formule a quelque chose de la réclame pour yaourt… au vrais morceaux de fruit (car il existe de faux morceaux de fruit, sans doute), naturellement riches en vitamines. ¶ « À la voix naturellement riche en harmoniques », numéro 2. Je dis tout de suite que je ne suis pas un inconditionnel de Marie-Nicole Lemieux : j'ai bien aimé sa période seria (très séduit par l'énergie de son Orlando, justement), je suis beaucoup moins convaincu par ce que j'entends aujourd'hui – aigus courts et passablement criés, émission très en gorge, qui l'empêche d'être très sonore, diction moyenne. Elle a incontestablement de la générosité, mais vocalement, il existe mieux dans les mêmes emplois. Mais lorsqu'on parle d'harmoniques, il s'agit d'un domaine quantifiable. On peut mesurer si, physiquement, la voix est pure (peu d'harmoniques, comme lorsque le cor joue piano) ou riche en harmoniques (comme les jeux d'anche de l'orgue). Y mettre une connotation morale est d'ailleurs absurde : il existe de belles voix pures et de belles voix riches, tout dépend du répertoire choisi et de ce que l'on en fait. La seule limite est que la voix qui a peu d'harmoniques peut se faire happer par l'orchestre même si elle est puissante, et qu'on peut effectivement difficilement chanter Wagner (sauf pour les sopranos, qui comme Schwanewilms peuvent passer par-dessus le spectre orchestral) avec des voix qui ne sont pas très riches. Mais dans du Mozart ou du baroque, on peut apprécier des timbres plus purs, moins chargés (même si l'inverse n'est pas du tout interdit). Or, il se trouve que le timbre de Marie-Nicole Lemieux, sans être translucide non plus, fait plutôt partie de ceux qui ne sont pas trop riches en harmoniques – notamment parce que la voix résonne plus dans le pharynx que dans la face. Pour le dire de façon plus positive, c'est une voix qui n'est pas très métallique. Il s'agit donc, là encore, d'une mauvaise information. Je connais des tas de mélomanes et glottophiles éclairés qui adorent Lemieux (ce qui reste un peu mystérieux pour moi, certes), mais ils le font pour de véritables raisons, pas pour des formules standardisées qui sont à l'opposé de son identité réelle… D'une certaine façon, je trouve le procédé un peu vexant, tant de superlatifs pour la présenter… qui ne décrivent pas ce qu'elle est ! Bien sûr qu'il faut écrire quelque chose de simple, qui claque, qui crée l'événement, pour donner envie d'aller écouter. Mais autant le faire en ne désinformant pas le public. Ce serait Parsifal ou Wozzeck, je veux bien qu'on essaie de rassurer le public en lui promettant un opéra court et accessible, mais pour vendre Carmen, était-ce nécessaire, sérieusement ? Exemple de réécriture. Carmen figure au palmarès des opéras les plus joués dans le monde malgré une réception mitigée lors de sa création à l’Opéra-Comique en 1875. C’est aujourd’hui un ouvrage « culte » avec ses airs et mélodies connus de tous et un orchestre superbement expressif et coloré tant dans les scènes de foules que dans les moments intimes. Le rôle de Carmen a été interprété à la scène et au disque par les plus célèbres chanteuses, aussi bien des mezzo-sopranos, comme prévu par Bizet, que par les sopranos les plus différents. Superbe musicienne à la voix réputée pour sa chaleur, Marie-Nicole Lemieux est capable de chanter l’Isabella de l’Italienne, l’Orlando d’une façon plus furioso que quiconque ou encore une irrésistible Mrs Quickly. Parcourant les rôles de contralto comme de mezzo-soprano, véritable tornade vocale, elle n’a pas son pareil pour mettre une distribution au diapason de sa gourmandise et de son espièglerie. Voilà, c'est pareil, on sous-entend que Carmen est un rôle à part, on déverse les éloges sur l'interprète (et même, implicitement, sur son étendue vocale), mais on ne désinforme pas le public. Après, on croise des gens dans les allées qui affirment « oui, mais Carmen est un rôle très aigu ». Et qui nettoie après vous, hein ? -- [Au demeurant, malgré toutes mes préventions, très agréable surprise que cette première Carmen de Lemieux, pas du tout outrée ni tempêtueuse, français soigné, personnage nuancé, presque élégant, mais vivant, voix bien tenue ; pas de poitrinés ni d'effets de manche d'aucune sorte. Seuls les aigus n'étaient pas bien aboutis, mais on s'en moque un peu des aigus, surtout pour Carmen.]



Classiquenews.com - Articles

22 janvier

Hommage à Georges Prêtre sur France 2

FRANCE 2. Hommage à Georges Prêtre, Mardi 31 janvier 2017, 00h40. GEORGES PRÊTRE, UN GRAND SEIGNEUR DE LA MUSIQUE. France 2 rend hommage au chef d’orchestre français, Georges Prêtre, décédé le 4 janvier 2017, à l’âge de 92 ans. LIRE notre dépêche Mort de Georges Prêtre . Le maestro Georges Prêtre a été choisi par les musiciens du plus célèbre orchestre du monde, l’Orchestre Philharmonique de Vienne, pour diriger le concert du Nouvel An ; c’était le 1er janvier 2008. Il était alors le premier chef d’orchestre français à avoir eu l’honneur et la chance de diriger ce concert retransmis en mondiovision dans 54 pays. Georges Prêtre était le chef préféré de Francis Poulenc et de Maria Callas, pilotant orchestres, chœurs et solistes de part le monde comme s’il créait, à chaque séance, la partition à jouer : « C’est toujours une première fois… » ainsi précisait-il pour chacune de ses performances. Le souffle et l’urgence qu’il était capable d’insuffler à ses troupes étaient à ce prix : le résultat d’un engagement total au service du compositeur et des chanteurs. C’est pourquoi, Georges Prêtre fut surtout un très grand chef lyrique. Roberto Alagna, nous confie: « Georges Prêtre est une énigme » ! c’et un rare exemple de serviteur de la musique qui fut capable d’électriser instrumentistes et chanteurs. Son modèle ne cesse d’interroger… Le film déjà diffusé en juillet 2013, tente d’élucider le geste de Prêtre et l’obtention de cette sonorité saisissante par son intensité et sa fièvre ; la caméra conduit le public au cœur de l’art de la direction d’orchestre, selon Georges Prêtre. Le spectateur suit le maestro à sa table de travail, chez lui dans le Tarn, ou lors de répétitions et au moment du concert à l’opéra Bastille ou à la Musikverein à Vienne ; voici Georges Prêtre au travail, maestro habité, halluciné et aussi selon ses propres mots : « metteur en scène » de la musique et du chant. En complément pour mieux comprendre le geste d’un chef exemplaire, surtout charismatique, plusieurs témoignages et interventions des musiciens de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris, ceux du Philharmonique de Vienne. « Si je ne faisais pas de musique, je serais perdu »… déclare alors Georges Prêtre. ____________________ France 2. Hommage à Georges Prêtre, mardi 30 janvier 2017, 00h40. Réalisation : Claire Alby (2008), avec Les musiciens de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Vienne Roberto Alagna, ténor — Bertrand de Billy, chef d’orchestre Durée: 59mn — Rediffusion du 30 juillet 2013.

Maria Callas
(1923 – 1977)

Maria Callas est une cantatrice américaine naturalisée grecque (2 décembre 1923 - 16 septembre 1977). Surnommée « la Bible de l'opéra » par Léonard Bernstein, « la Callas » – telle qu'elle est couramment appelée – a bouleversé l'art lyrique du xxe siècle en valorisant l'approche du jeu d'acteur, jusqu'alors relégué au second plan. Entourée des meilleurs artistes de son époque (Boris Christoff, Mario del Monaco, Giuseppe Di Stefano, etc.) et s'étant produite sur les principales scènes d'opéra du monde (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome, Buenos Aires, Mexico, etc.), Callas demeure encore au xxie siècle l'une des cantatrices les plus célèbres, à la fois par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu, sa grande virtuosité alliée à un phrasé à nul autre pareil et son talent de tragédienne, lui permettant d'incarner littéralement les personnages qu'elle interprétait (Lucia, Gilda, Violetta).



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