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Musique classique et opéra par Classissima

Maria Callas

lundi 5 décembre 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

8 novembre

Lise de la Salle, spectre de la rose

Le blog d“Tu es écoeurante de perfection”, dit Woody Allen à Mia Farrow dans Hannah et ses soeurs avec mauvaise foi, parce qu’il n’a rien à lui reprocher. Et si c’était la raison de la relative indifférence des scènes françaises vis-à-vis de Lise de la Salle. “Trop” parfaite. Or la passion du public se nourrit des défauts, voyez Maria Callas. Pour être aimé, défendu, il faut être attaquable, fragile. Allez un effort, Lise, quelques fausses notes de temps en temps, une ou deux par concert, rien de plus. Voici son programme : -Queen: Princes of the Universe -Missouri Sky: First Song (Pat Metheny et Charlie Haden) -Muse: Micro Cuts -Mozart: La Mort du Commandeur, Maazel, Raimondi, Te Kanawa, etc -Wagner: La Mort d’Isolde Jessie Norman et Karajan -Ravel: La Valse Bernstein, Orchestre National de France -Brahms 1ère Symphony 1er mvt. Seiji Ozawa Seito Kinen Orchestra ise

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28 octobre

CD événement, annonce. Maria Callas : Live remastered Paris 1963 (2 cd Decca)

CD événement, annonce. Maria Callas : Live remastered Paris 1963 (2 cd Decca). Au TCE, en 1963, après 5 ans d’absence, Maria Callas fait son grand retour sur la scène parisienne accompagnée par Georges Prêtre (pilotant l’Orchestre Philharmonique de la RTF Radio Télévision française). Le récital est réédité par Decca ce 2 décembre 2016, jour anniversaire de la naissance de la soprano mythique. Le récital comprend plusieurs airs lyriques dont certains donnés pour la première fois. Le coffret de 2 cd est illustré de photos inédites, complété par un entretien jamais publié permis par la cantatrice à son ami et manager Michel Glotz (dans lequel la diva assoluta avoue son amour pour les chansons et mélodies tristes… proche de sa vraie nature ?). Decca, le label des grandes voix lyriques, dévoile l’un des derniers récitals parmi les plus touchants de la diva grecque. Certes la voix n’a plus l’éclat, l’agilité, la clarté de ses années précédentes mais l’expérience et ce qu’a vécu alors l’artiste, enrichissent un chant d’une vérité souveraine, plus touchant et troublant que jamais… Prochaine grande critique sur CLASSIQUENEWS au moment de la parution du coffret (le 2 décembre 2016). LIRE aussi notre dossier MARIA CALLAS, superdiva




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17 octobre

Lucia di Lammermoor à l’Opéra-Bastille

« Lucia di Lammermoor » à l’Opéra-Bastille : Oleksiy Palchykov (Arturo Bucklaw) & Artur Rucinski (Enrico Ashton) – © Sébastien Mathé / OnP On traînait un peu les pieds, on l’avoue, en allant revoir une énième reprise de la vieille production d’Andrei Serban, originellement donnée avec June Anderson au milieu d’agrès, cordes à nœuds et autres balançoires. Une bonne raison était de découvrir Pretty Yende, délicieuse (comme son prénom le promet) et venue d’Afrique du Sud. On le l’avait pas vue lors de ses débuts parisiens dans un Barbier, les escaliers duquel on n’avait pas tellement envie de voir regrimpés et redégringolés dans la mise en scène de Mr Michieletto, à qui on doit le tout récent naufrage scénique de Samson et Dalila en cette même Bastille. Pretty Yende (Lucia) & Piero Pretti (Edgardo di Ravenswood) – Sébastien Mathé / OnP) La mise en scène de Serban avait fait à la fois scandale et sensation à l’origine. La voici devenue un classique. On s’habitue. On en a vu d’autres depuis ! Elle lançait un peu la mode, désormais galopante, et fondamentalement détestable, de l’accessoire : comme si (et dès l’Ouverture) on avait besoin de meubler, d’occuper le spectateur avec du détail et du titillant, comme si d’avance on était sûr que les personnages, les situations, l’action dramatique enfin, tels que les ont disposés les auteurs, ne suffiront pas à le tenir en haleine. À côté de cela, la justification de Serban, et qui éclate aujourd’hui, c’est que faisant ainsi il produisait quelque chose de sensé et fort, que les plus anciennes mises en scène n’avaient même pas effleuré. L’installation d’emblée d’un univers autoritaire et fermé, où règnent le muscle masculin, le pouvoir du mâle, où la femme est simple objet que l’on enclot, que l’on marchande répond en effet, et très fortement, à ce qui fait le nœud même du drame dans Lucia di Lammermoor. S’y perdent forcément, du fait même d’un décor pour gymnastes dont on ne sortira pas (et où des balançoires suggèrent bien chichement l’évasion), d’abord les sonorités cuivrées, nocturnes, porteuses d’atmosphère, immédiatement annonciatrices d’un autre climat ; tout ce qui est nocturne, romantique et sans doute essentiel à la justification d’une façon de chanter. La source ou fontaine, la harpe, le duo des amoureux clandestins, tout un opaque et un incertain qui ne tiennent qu’à l’âme, que les couleurs de la musique disent avec tant d’éloquence (une éloquence d’un pittoresque qui pourrait, qui devrait suffire) : et qu’on laisse en paix le Dr Charcot et Mr Lacan. Oleksiy Palchykov (Arturo Bucklaw), Artur Rucinski (Enrico Ashton), Piero Pretti (Edgardo di Ravenswood), Pretty Yende (Lucia), Gemma Ni Bhriain (Alisa) – © Sébastien Mathé / OnP Le fait est que dans un second acte par ailleurs excellemment mené, avec ces passerelles qui soudain ouvrent l’action puis la barrent, passe sans faire le moindre effet le sextuor, héros de tant de représentations de Lucia, morceau de concours au moins au même titre que l’illustre Folie (que Reynaldo Hahn jugeait bien sage, et il a raison : dans quel délire une flûte pourrait mener qui que ce soit ? Un violon, oui, comme fait le Docteur Miracle. La folie sinon restera bien plate). Et certes ce n’est pas faute à Riccardo Frizza qui mène son orchestre de bout en bout avec un sens des sonorités très enviable. Et qui laisse ses chanteurs respirer ! Rafl Siwek (Raimondo Bidebent) & Pretty Yende (Lucia) – © Sébastien Mathé / OnP Ainsi, vaille que vaille, la mise en scène de Serban est devenue un classique, acceptable dans ses termes, et qui n’est pas sans éclairer Lucia d’une façon neuve et valide, dans des termes bien autres, on s’en doute, que ceux de la Lucia qu’en un sens chacun rêve pour l’avoir entendue idéale au disque, et imaginée à partir de photos (la vidéo n’existait pas encore), quand Karajan et Callas se rejoignaient dans le décorum scénique de Mme Wallmann. Et elle peut se contenter d’un cast jeune, assez remarquablement homogène, où l’abondance de moments propres qui lui sont dévolus (et des aigus ou suraigus et effets vocaux qui vont avec) font évidemment Lucia vedette, mais où tous à ses côtés démontrent aussi bien et voix et style. Et même, espoir ! Pretty Yende est très bien, mais serait encore meilleure à n’en pas douter en Adina de l’Elixir, Norina de Don Pasquale et Juliette : elle tient excellemment la scène et chante avec goût et soin un rôle dont elle a la tessiture certes, mais par nature, en rien le caractère émotionnel et cabré, opaque, la part nocturne. Mille bravos, et de tout cœur, mais personne ne sera sorti de Bastille se disant avoir découvert la Lucia de demain. Il est très possible en revanche que, si elle y met son ambition artiste, elle devienne un jour splendide Konstanze et Fiordiligi. Pretty Yende (Lucia) & Gemma Ni Bhriain (Alisa) – © Sébastien Mathé / OnP À son vilain frère Enrico, type achevé du baryton méchant d’opéra, il manque ce qui manque aussi à la plupart des Luna, rôle équivalent dans le Trouvère : une égalité absolue. La noirceur et le mordant, il les a, enviablement. La ligne, Artur Ruciński l’a aussi, mais Donizettti la préférerait sans le dérangement palpable qu’y introduisent aigus et éclats de voix, qui semblent exister à part. Bel artiste, bonne voix. Mais qui fait encore attention à tels détails de style ? Bonne performance aussi chez Piero Pretti, l’Edgardo, voix de ténor, franche, sonore, propre, capable de vraies douceurs (plus que sa complice soprano) dans Verrano a te sull’aure. Qu’il est agréable d’entendre dans toute une soirée d’opéra du chant sain ! Rafal Siwek n’est pas moins propre en Bidebent. Et on est particulièrement heureux de voir aussi parfaitement à leur place dans un tel contexte deux nourrissons de l’Atelier Lyrique, Gemma Ní Bhriain, remarquable Alisa, et Oleksiy Palchykov, Arturo à prestance et à timbre. Pretty Yende (Lucia) & Artur Rucinski (Enrico Ashton) – © Sébastien Mathé / OnP Stéphane Lissner décidément surprend là où certes on l’attendait le moins, dans ces reprises soignées, qui font revivre pour le plus grand public (et le plus jeune, le plus neuf aussi) la base même du répertoire lyrique, dont l’Opéra de Paris est, ne l’oublions pas, essentiel conservateur. Opéra-Bastille, le 14 octobre 2016



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4 octobre

Compte-rendu, opéra. Norma de Bellini au cinéma. Paris, le 26 septembre 2016. Sonya Yoncheva, Antonio Pappano…

Compte-rendu, opéra. Norma de Bellini au cinéma. Paris, le 26 septembre 2016. Sonya Yoncheva, Antonio Pappano… Casta Diva à Covent Garden. Evènement au Covent Garden de Londres : Norma, le chef d’œuvre bellinien, revient à l’affiche après plus de trente ans d’absence. Pour célébrer dignement ce retour, la maison londonienne avait misé sur des premières fois, de celles qui comptent : sa première incarnation du rôle-titre pour Anna Netrebko, le premier Pollione de Joseph Calleja, et la première lecture de l’œuvre pour Antonio Pappano, le directeur musical de l’institution. Las, quatre mois avant la première, au moment de l’annonce de la nouvelle saison, la diva russe renonce, avançant étonnamment l’évolution de sa nature vocale comme argument. Branle-bas de combat au sein du théâtre, il s’agit, pour que l’évènement conserve son caractère exceptionnel, de trouver une remplaçante avec laquelle l’enjeu demeure similaire. C’est Sonya Yoncheva, toujours prête à de nouveaux défis, qui accepte courageusement de relever la gageure. Nous étions donc curieux de suivre la retransmission que proposait la Royal Opera House à travers le monde depuis sa grande salle. Confortablement installés dans les larges fauteuils du cinéma Publicis sis sur les Champs-Elysées, nous avons pu goûter au superbe niveau de cette soirée. Déjà, le spectaculaire dispositif scénique imaginé par le collectif espagnol La Fura dels Baus, composé de centaines de crucifix amoncelés pour former un espace à la fois grandiose et oppressant qui rappelle souvent une cathédrale. La scénographie place l’histoire de Norma au sein d’une secte d’inspiration catholique, multipliant les symboles et les rites. On se souviendra longtemps des aveux d’Adalgisa joués comme une véritable confession religieuse, Norma pouvant ainsi, cachée dans l’ombre, se laisser aller aux souvenirs de son amour alors naissant. On regrette seulement le décor lourdement raté représentant l’intimité de la prêtresse et de ses enfants cachés, mobilier moderne et froid d’un appartement moderne, avec télévision diffusant sans interruption un dessin animé, irruption brutale et désagréable d’une temporalité actuelle au sein d’une mise en scène qui cultive une intemporalité des plus appréciables. Les gros plans imposés par la caméra permettent en outre d’isoler le magnifique duo entre les deux femmes au deuxième acte, là où les plans larges nous révèlent, alors que la partition atteint son apogée dans la finesse, la fille de Norma qui parcourt la scène en rebondissant sur un ballon (!), détail pour le moins incongru et inutile qui doit, on l’imagine, tuer dans l’œuf toute émotion depuis la salle. Et pourquoi terminer l’œuvre sur l’image d’Oroveso abattant sa fille d’une balle dans la tête ? Des questions sans réponses, mais qui n’entachent pas une production qui reste en grande partie très belle. La distribution réunie pour l’occasion se révèle globalement excellente. Aux côtés de très bons seconds rôles, comme toujours sur la première scène londonienne, on passera rapidement sur un Oroveso indigne, court de timbre comme d’aigus, n’ayant à faire valoir qu’un grave sonore. Promenant son Adalgisa sur toutes les scènes du monde depuis plus de vingt ans, Sonia Ganassi fait montre d’un beau métier, mais la prise de son accentue l’usure de son timbre et étouffe ses aigus forte, qui doivent pleinement sonner en salle. Son jeu, parfois trop hystérique et agité à notre goût, pâtit de la proximité de la caméra, mais demeure toujours engagé et sincère. Un peu à la peine dans ses premières interventions, Joseph Calleja se mesure à un rôle un peu trop lourd pour lui, mais il l’affronte avec ses moyens et fait bénéficier ce personnage souvent sacrifié de toute sa palette de nuances, jusqu’à des aigus piano superbes. Passée une cabalette à la vaillance un peu ardue, son art du chant réussit à rendre intéressant le proconsul romain et son duo avec Adalagisa, de toute beauté, demeure l’un des sommets de la soirée. La prise de son, en captant surtout son émission particulière, comme mixte sur toute la tessiture, au détriment de la projection en salle, accentue la singularité de son portrait vocal. Pleinement concerné scéniquement, le ténor maltais semble avoir beaucoup progressé dans la caractérisation théâtrale et on salue sa prestation. Reste le rôle-titre, l’une des étapes majeures dans une carrière de soprano. On craignait un peu cette prise de rôle qui nous apparaissait prématurée dans le parcours de Sonya Yoncheva. La soprano bulgare a-t-elle eu raison de se mesurer à ce personnage mythique ? Assurément. Doit-t-elle persévérer dans cette voie ? Rien n’est moins sûr. Dès les premières notes, et jusqu’aux derniers accords, on demeure de bout en bout admiratifs du travail accompli par la chanteuse en à peine quatre mois. Norma d’importance Admiratifs et profondément touchés par sa compréhension du rôle, tellement juste et personnelle ; par son jeu habité de bout en bout jusqu’aux regards flamboyants ; par la splendeur de son médium encore davantage flatté par le micro ; par sa diction splendide, incisive et mordante, dont on ne perd pas une syllabe ; par son impeccable style belcantiste, jusqu’aux variations dans les reprises. A beaucoup d’égards déjà, Sonya Yoncheva signe ici une Norma d’importance. Et pourtant l’inquiétude n’est jamais très loin quant à l’évolution de sa voix. Les piani difficiles et souvent détimbrés lorsqu’ils sont tentés ; l’aigu forte attaqué soit de front et en force, soit marqué par un vibrato qui tend à s’élargir dangereusement et qui évoque parfois la Callas des dernières années ; la couleur aléatoire, parfois claire et naturelle, souvent assombrie et appuyée dans le médium, malgré la splendeur du timbre. Autant de détails qui semblent de mauvais augure pour l’avenir d’une chanteuse de seulement 34 ans, aussi douée soit-elle. Sa Leila flamboyante à l’Opéra Comique date d’il y a seulement quatre ans, la métamorphose rapide et radicale qui semble depuis avoir été la sienne nous contraint à former des vœux de prudence pour la suite de sa carrière, afin de pouvoir profiter encore longtemps des talents rares de cette artiste exceptionnelle à maints égards. Couvant amoureusement tout ce petit monde, Antonio Pappano réalise un coup de maitre pour sa première Norma, et se positionne comme le véritable protagoniste de la soirée. Suivi comme un seul homme par tout un orchestre en état de grâce, il tisse un tapis sonore sous les pas des chanteurs, offrant à leurs voix un véritable écrin. Trouvant la juste pulsation de la phrase bellinienne, le chef américain déroule des trésors d’équilibre et de legato, tout en sachant déchaîner les tempêtes au bon moment, notamment dans le final du premier acte, tourbillon de rage et de colère. Une confirmation, s’il en était besoin, de son immense talent de chef d’opéra, qui le rend si précieux aujourd’hui. Une très belle soirée, guidée par le maître-mot : émotion. Compte-rendu, opéra. Norma de Bellini au cinéma. Paris, le 26 septembre 2016. Sonya Yoncheva, Antonio Pappano…

Maria Callas
(1923 – 1977)

Maria Callas est une cantatrice américaine naturalisée grecque (2 décembre 1923 - 16 septembre 1977). Surnommée « la Bible de l'opéra » par Léonard Bernstein, « la Callas » – telle qu'elle est couramment appelée – a bouleversé l'art lyrique du xxe siècle en valorisant l'approche du jeu d'acteur, jusqu'alors relégué au second plan. Entourée des meilleurs artistes de son époque (Boris Christoff, Mario del Monaco, Giuseppe Di Stefano, etc.) et s'étant produite sur les principales scènes d'opéra du monde (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome, Buenos Aires, Mexico, etc.), Callas demeure encore au xxie siècle l'une des cantatrices les plus célèbres, à la fois par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu, sa grande virtuosité alliée à un phrasé à nul autre pareil et son talent de tragédienne, lui permettant d'incarner littéralement les personnages qu'elle interprétait (Lucia, Gilda, Violetta).



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